NoWatch Deauville, episode 1 : The King Coppola
Ayé : le 37e festival du cinéma américain de Deauville bat officiellement son plein (et les planches) depuis hier soir. Premier compte-rendu, placé sous le signe du véritable parrain de cette édition : Mr Francis Ford Coppola.
Au programme de ce premier épisode de notre journal du festival : une petite mise en bouche avec une poignée d’images de la cérémonie d’ouverture comme si vous y étiez, suivies de quelques instants volés totalement exclusifs NoWatch : Francis Ford Coppola, peu après la cérémonie, s’adonnant à l’extérieur à une petite séance d’autographes improvisée juste avant de s’engouffrer dans une voiture du festival avec son épouse Eleanor. The Incredible Philippe Roure, au mépris de la décapitation par une demi douzaine de molosses, a su capturer la magie de ces quelques minutes, finalement assez rares mine de rien !
Après la projection hier soir en avant première de La Couleur des sentiments (The Help en V.O), c’est le très attendu Drive, déjà projeté à Cannes, qui a mis les festivaliers en ébullition ce soir. Lui aussi projeté hors compétition.
Et vous croyez qu’on a passé la journée de ce samedi à zoner sur les Planches aux frais des nowatchers ? NENNI ! On a mis en boîte trois interviews : les showrunners Graham Yost, Shawn Ryan et le tandem d’acteurs Anton Yelchin/Christopher Mintz Plasse pour le film Fright Night. Nous avons également capté une bonne partie de la masterclass de Francis Ford Coppola (oui encore lui mais c’est promis ça vaut le détour !), que le maestro a donné à la mi journée au salon Lexington du CID.
Des interviews que vous découvrirez au fil des prochains jours avec, c’est promis juré, une tentative pour voir les films de la sélection (y en a 14 quand même) et vous en parler entre deux entretiens. Et pis, si vous êtes sages, on va même vous montrer du Dr No et du David Mikanowski (l’informateur secret de TOM, mais je sais que vous savez), tous deux dans les parages. C’est tout pour ce soir, on se rôde tranquille, mais comme l’excellent David Lee Roth à la fin du clip California Girls : « …. This is just the beginning ! ».



4 Commentaires
Une mise en bouche savoureuse.
Merci Philippe(s) de nous avoir immIscés dans cette première journée du festival de Deauville.
J’avais l’impression d’y être avec vous. Vivement la suite !
Je suis entièrement d’accord avec mon camarade InTheBlix !
Par contre Phillipe il va falloir rendre l’autographe à la dame qui crie au secours hein …
Sympa comme apéritif, une belle immersion au milieu de cette cérémonie en hommage à Coppola.
Toujours aussi excellentes ces chroniques !
Merci et beau boulot !