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Cinefuzz #37 - Top Fuzz - Le Cinéma de David Fincher


* Attention ! Le contenu de cet épisode est susceptible de heurter la sensibilité des plus jeunes.

Au sommaire de cet épisode

Après notre critique du dernier film de David Fincher, le glacial Millenium la semaine dernière, nous avons décidé de rester cette semaine dans l’univers du réalisateur en revenant sur six scènes marquantes que nous avons  sélectionnés dans plusieurs de ces films. Un moyen de revenir plus en détail sur la carrière du cinéaste devenu depuis ces derniers longs-métrages un incontournable.

A vous maintenant de nous donner votre sélection de scènes marquantes dans la filmographie de Fincher, dans les commentaires en-dessous, sur le forum ou via twitter ! Nous on vous retrouve la semaine prochaine pour une nouvelle rubrique qui verra s’affronter les deux dernières adaptations du célèbre détective Sherlock Holmes !

Romain : @Cinefuzz

Fabien : @Fabfuzz

Philippe : @Philfuzz

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6 Commentaires

  1. Taranbrick dit :

    J’aime ce thème !!! :)
    Je regarde çà dès ce soir, et je vous fais part de mes impressions.

  2. Franck dit :

    Superbe épisode. J’aimerais bien voir plus de top ou ou les numéros spéciales (réal. , films etc.). Ce serait superbe.

    Sinon, le son est top. C’était vraiment pas terrible depuis la mort de Mickey. mais là c’est super. Puis ça fait quand même quelques émissions que Philippe s’enflamme (pour mon plus grand bonheur :D ), les effets secondaires de Red Line peut être…mais j’aime bien :D .

    Et vivement le match de la semaine prochaine. (Benedict > Robert)

  3. Terenn dit :

    Yeah, épisode magique, excellente idée de s’arrêter sur la filmo de Fincher.

    Par contre, faire un top 2, c’est bien restrictif. Je me lance quand même.

    - Le final de Se7en. C’est tellement énorme comme le film est renversé par ce dénouement. Et on n’ose jamais imaginer une fin comme celle là. Même avec toutes les scènes choquantes du film, rien de prépare à _ça_.

    - L’opening de The Social Network, avec l’opposition entre le plaquage hallucinant dans le bar, le blanc sonore/visuel du générique, et la séance de hacking en transe qui suit. Ok, c’est un peu plus qu’une scène, mais ça pose le décor de façon incroyable. Et de façon très originale, même pour un Fincher.

  4. Sheppard dit :

    Seven reste le film emblématique de Fincher, son film définitif et à bien des égard il est l’un des films le plus représentatif des années 90. Tout d’abord par la patte graphique du bonhomme, dont on avait eu un avant goût avec Alien 3, mais qui ici explose littéralement à l’écran et qui va rapidement s’imposer comme Le style graphique des années 90. Ensuite, par le choix du sujet et son traitement, qui là aussi trainait dans l’air depuis un certain temps mais que Fincher sublime, sans oublier son casting et bien sûr la musique de Howard Shore qui nous fait un score “à la Cronenberg”, aidé déjà par Reznor et Bowie en grand maître de cérémonie.
    Il est difficile de faire deux fois un film comme celui-ci et Fincher n’a jamais réédité l’exploit. Même si le reste de sa filmo est plus qu’honorable, aucun de ses films n’a jamais atteint la puissance de Seven… pour l’instant.

  5. Boucot dit :

    J’adore David Fincher. Et pourtant je n’ai vu que 3 de ses films. mais je les ai tellement aimés que je dois me rendre à l’évidence en disant que c’est mon réalisateur préféré. La scène finale de Fight Club est géniale, comme l’a dit Terenn les 15 premières minutes de The Social Network sont magistrales, la séquence de la course d’aviron, totalement décrochée du reste du film mais tellement impressionnante. Bref, j’ai vraiment hâte de voir Millenium histoire d’avoir ma dose de Fincher.

    Philippe, la drogue c’est mal.

  6. pioupiouprod dit :

    Impossible de choisir une seule scène de fight club, film culte de la génération 90′s. Œuf plein qui surpasse seven n’en déplaise à Sheppard.
    La seconde scène que je retiens, c’est le final de seven, entre le jeu retenu et posé de Spacey, la rage montante de Pitt et l’impuissance de Morgan, c’est un sommet dramatique inattendu par son immoralité et les sentiments retranscrits. Je suis d’accord avec l’analyse de Romain, c’est annoncé depuis le début du film, mais notre comportement de spectateur refuse d’accepter cette fin avant qu’elle n’arrive.

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