Splitscreen In The Dark #4 - Les cadavres ne portent pas de costards
Au sommaire de cet épisode
“Splitscreen In The Dark” est enfin de retour (et sur Nowatch) avec ce numéro 4 présenté par Olivier.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore. Chaque membre de Splitscreen vous présentera chaque semaine et chacun son tour, un film qui a marqué et construit sa culture cinématographique. Le principe de “Splitscreen In The Dark” emprunte son concept à “Trailers From hell” initié par le réalisateur Joe Dante, dont nous sommes chacun très fan.
A bientôt.
Olivier vous présente :
“Les cadavres ne portent pas de costards” (Dead men don’t wear plaid – 1982)
Réalisé par Carl Reiner
Scénario de Carl Reiner, George Gipe & Steve Martin
Avec Steve Martin, Rachel Ward, Alan Ladd…
Scénario : Carl Reiner, George Gipe & Steve Martin




6 Commentaires
Ce bon vieux Carl Reiner, papa de Rob, n’a jamais été beaucoup aimé par nos critiques, à l’époque. Je me souviens combien il se faisait à chaque fois éreinté par la presse. Cet excellent film n’y avait pas échappé non plus…
Pour ma part, mon film préféré avec ce grand Steve demeure Plane trains and automobiles, de John Hugues. Magnifique !
et j’avoue beaucoup aimer L.A. story et Leap of faith…
Jolie présentation, sinon, ça fait plaisir
Starfix l’a soutenu (les meilleurs). Merci pour le com’
Ahhhh, Dead Men don’t Wear Plaids ! Avec la fameuse scène du cocktail “spécial gueule de bois”. Un vrai bonheur.
J’en avais causé sur le blog l’an dernier : http://moovymemoryz.com/2011/01/dead-men/
Non seulement Steve Martin est un grand acteur comique mais il peut être aussi un grand acteur dramatique, comme il l’a prouvé dans “La Prisonnière Espagnole”.
Je ne peux qu’approuver tes dires, Steve Martin est un grand acteur et un bon scénariste. Si tu ne l’as pas lue, je te conseille la biographie de Steve Martin: “Born Standing Up”. A ce propos, Grand Merci à Gilles DaCosta qui me l’a passée en AudioBook (lu par Steve Martin himself)
Et bien je ne connaissait pas ce film alors merci olivier pour la découverte
Je t’en prie, régale toi