prixtel-forfait-modulo

Le rendez-vous Tech #80 - Liste rouge sociale

Illustration

Au sommaire de cet épisode

Dans cet épisode, Lionel, Jeff Clavier et Patrick Beja vous parlent de :

  • La fronde anti ACTA en Europe
  • Windows 8 desktop sur ARM
  • Kickstarter
  • Les capital-risqueurs
  • Pinterest
  • Path et le carnet d’adresse

Et le reste…

Liens de l’émission :

Où nous retrouver

MOTS CLÉS: , , , , ,

salesforce-devzone-developper


34 Commentaires

  1. mel0k dit :

    émission passionnante comme d’habitude mais parfois dur à suivre
    Les termes totalement hermétiques aux néophytes employés par Jeff sont presque devenus un running gag et n’ont pas manqués de me faire sourire à chaque fois.

    • Mentine dit :

      Ouai moi aussi j’ai bien rit! Enfin sauf quand il annonçait les montants des investissements, c’était plutôt clair.

      Be seeing you,
      Mentine

    • WilnocK dit :

      J’aime beaucoup le commentaire de Jeff a 39:10 : “les investisseurs dans le capital risk, c’est des fond de pensions, qui ne prennent pas de risque…” genre les subprime, derivatives…
      Le discour approche beaucoup le meme vocabulaire que celui de la bulle de 1999-2001

      Pour memoire:
      http://www.youtube.com/watch?v=7w2VbOoXE2k

      • mistersnoid / misternatural dit :

        Commentaire très pertinent que certains auraient pu énoncer dans des termes plus crus et univoques malgré toute la sympathie que l’on peut ressentir pour Jeff …

        • Patrick dit :

          On mélange un peu tout là : Jeff disait que les fonds de pension sont parmi les investisseurs les plus prudents qui soient, que ce soit dans l’industrie tech où ailleurs. Ils se plantent parfois bien sûr, mais il sont très loin des spéculateurs et traders habituels…

  2. Pronoe dit :

    Faire de l’argent sur un mort … Je trouve ça dégueulasse du moins durant les premières semaines, et encore plus le lendemain à 4h du mat (surement en espérant que peu de gens s’en rendent compte).

    Sinon très bonne émission comme d’hab !

    • Patrick dit :

      Je comprends la réaction, mais si on se fait un peu l’avocat du diable on peut dire aussi que c’est les public qui veut tout à coup encore plus acheter quand la personne vient de mourir; c’est cet état de fait qui est un peu cynique… Ensuite le marché ne fait que réagir à l’augmentation de la demande.
      On pourrait aussi se demander pourquoi ces gens ne se sont pas intéressés à l’artiste avant sa mort hein ! Pourquoi soudainement quand quelqu’un disparaît ce qu’il faisait devient super intéressant ? Ils auraient pu acheter ses disques avant… Simplement là parce qu’elle est partout dans les journaux, ça fait de la “pub” et les gens y pense. Oui je capilotracte un peu, j’avoue, mais quand même.

      • Pronoe dit :

        ha oui mais je suis complétement d’accord avec toi

        Je comprend pas non plus pourquoi tout à coup tous le monde achète ces CD qui date de 2000 ou 2007, s’ils ne l’avaient pas déjà c’est qu’ils s’en foutaient plus ou moins si c’est un effet nostalgique à la limite il peuvent écouter 1 titre ou 2 sur Deezer mais de là à dévaliser les rayon des magasins type fnac, etc je trouve ça aberrant.

        Et puis Sony qui s’excuse en disant que c’était une erreur informatique, y a un moment faut arrêté de nous prendre pour des cons …

        • Pronoe dit :

          m’enfin entre des gens qui s’achète les CD pour je ne sais quelle raison, et une société qui veut augmenter ses profit “grace” à la mort de quelqu’un. Perso j’ai choisi qui blâmer.

          PS : et je doute pas qu’ils sortiront des best of, DVD, etc. donc pas besoin d’augmenter les prix des CD actuel, qu’ils se rassurent ils continueront à se faire des thunes grâce à elle ;)

          (désolé pour le double post, manque une ptite fonction edit pour les commentaires)

      • Mr Patator dit :

        Clairement, les gens s’y intéresse à cause de la pub: la pub non-intentionnelle de sa mort et la pub intentionnelle par Sony.
        De la même manière, il suffit de passer en boucle un single à la radio pour en faire un hit. Whitney Houston avait été oubliée du public et sa mort la remise sur le devant de la scène.
        Ce n’enlève rien au fait que les majors (et souvent les proches du défunt) ne sont que des charognards: le business de l’artiste mort est une mine d’or. Ce n’est pas du capitalisme, c’est de l’opportunisme funèbre, c’est tout simplement à vomir.

  3. Jérôme aka TheOldCuban dit :

    @ Wilnock Pour être spécifique, en tout cas c’est ce que j’ai compris, c’est justement le contraire : les fonds de pensions ne font pas de capital risk eux même, mais ont investit dans la boite de Jeff qui fait elle du Capital risk.

    Par contre il y a effectivement un risque de bulle dans le tech en ce moment, mais d’après ce que je lis, c’est dans le “second marché” qu’elle gonfle, le marché pré-IPO alors qu’en 1999-2000 c’est le marché qui était directement touché

    • WilnocK dit :

      Je pense avoir compris comme toi, Les fonds de pensions hesitent a investire dans le “captial risk”, car ils considerent qu’il s’agit la d’une activite tres risque/incertaine, mais ces memes fond de pensions ont investis dans les CDS (Credit Default Swaps ~ subprime/derivaties).

      A priori, oui, la bulle 2.0 est plus petite que la precedente pour le moment, il n’en reste pas moins que Groupon est en Bourse (What a Bubulle!), Twitter est ultra-valorise, mais n’a pas de revenu (Pinterest suit le meme chemin…) et le second marche a des allures bien etranges certains matin…

      En tout cas, merci pour les explications de Jeff

      • Jérôme aka TheOldCuban dit :

        Pour Groupon je suis d’accord, ça pue la bulle puante.

        Pour Twitter ils ont justement interdit aux actionnaires actuels de vendre + de 20% de leurs parts afin de retarder le plus possible leur IPO (à +500 actionnaires c’est automatique) car, et c’est eux qui le dise, il sont pour l’instant trop fragile en revenus.

        Facebook à imposé un nouveau modèle : l’audience avant le revenu : en retardant l’arrivée de la pub au maximum tu grimpe plus vite en audience (le facteur “cool & free”) ce qui te permet au final de mettre très peu de pub mais de gagner un max en volume (d’ou les profits actuels de Facebook)

        Mais la ou je te rejoins c’est que le modèle est vraiment limité aux “leaders” il n’y a pas de place pour 2 Facebook dans le monde. Twitter commence à peine a rentabiliser son audience, et ils sont encore loin d’avoir une machine de guerre.

        Sur le second marché certains se branlent la nouille en pensant être les futurs FaceBook.. ben va y avoir des morts et certainement une belle bubulle

  4. davidobico dit :

    Avoir un Ipad et être obligé d’avoir aussi un macbookair et un laptop pour faire du world, tel est le problème des riches…..Pour l’instant j’ai un Smartphone et un portable (Oui oui ça s’appelle aussi un portable même quand c’est pas un macbookair) et ça me suffit! Et avec Windows 8, je pense investir dans un portable spécialement conçu pour s’en servir aussi de tablette. Pas besoin de 3 ou 4 appareils!

  5. Alexandre dit :

    Microsoft avec Windows 8 parie sur la croissance forte du modèle tablette+dock (l’ee pad transformer est un exemple) qui a toutes les chances d’exploser en entreprise puis dans le privée dans un futur proche.

    En mode dock: Un OS traditionnel qui répond à l’ensemble des besoins bureautique.
    En mode tablette : La possibilité de se déplacer instantanément avec son contenu (réunion, brief, changement de poste de travail) sur un support qui répond à l’ensemble des besoins d’une tablette.

    D’autre part l’OS de microsoft devrait permettre aux sociétés d’intégrer assez simplement ces nouveaux produits à leurs parc informatique traditionnellement sous Windows.

    J’aimerai bien avoir l’avis de @itislionel à ce sujet.

    Dans un deuxième temps, il est intéressant de voir que les orientations prise par les grands acteurs sur le rapprochement des OS mobile-tablette-pc n’est pas la même.

    Microsoft:
    telephone: windows phone 7
    tablette et pc : windows 8

    Apple :
    telephone et tablette: IOS
    mac : OSX

    Google:
    telephone et tablette: android
    pc: ChromeOS

    La volonté de Google de proposer Android et ChromeOS en dual-boot semble valider le choix stratégique de microsoft.

    Que va faire Apple ?

    • WilnocK dit :

      Il faudrait peut-etre un peu arreter avec la “bureautique” comme Excel & Word. Ce ne sont des outils qui n’on de sens qu’avec un support papier.
      Regardons devant pour voir des outils comme les CMS et les editeurs HTML.

      Une infographie recente presentai le cursus des universite americaine qui enseigne beaucoup plus les CMS et les EDI web plutot que les formation “bureautique”

      • Alexandre dit :

        Quand je parle de la bureautique, je ne parle de la suite office mais des processus de travail.

        Pour mieux comprendre : http://fr.wikipedia.org/wiki/Bureautique

        • WilnocK dit :

          Oui, Oui, j’avais bien compris.
          Bureau = entreprise 1.0, a besoin d’outils d’automatisation des process et communications en entreprise = la bureautique.

          Je pense fondamentalement qu’aller au bureau’ n’est pas une activitee du future…

          • Alexandre dit :

            Même si tu éclates ton bureau est que tu le places dans le cloud, il existe toujours. Le concept de bureau en bureautique n’est plus quelque chose de matériel.

            Pour revenir à nos moutons, je pense que je n’ai pas assez éclairci mon propos et je m’en excuse.
            Pour commencer je n’aurais pas du parler d’OS mais d’interface.

            Les besoins bureautique que j’évoquais plus haut sont des choses comme la frappe au clavier qui reste un impondérable de la productivité en entreprise.
            Dans le cas de la frappe au clavier, force est de constater que les interfaces tactiles ne répondent actuellement pas aux besoins des entreprises à elles seules car elles sont orientés microtasking, échanges, consultation, mais pas production.

            Le principe de proposer une interface tactile et une interface clavier+souris sur un support adaptable (tablette+dock) me parait donc être actuellement un pari prometteur.

            Quand on fait le point on s’aperçoit que c’est ce que propose Apple, Microsoft et Google dans leurs futurs OS.
            Windows 8 propose tactile + clavier souris
            OSX et IOS se rapproche un peu plus à chaque version laissant entrevoir un merge dans un futur proche.
            Google prépare un dual boot avec ChromeOS sur les prochaines versions d’android.

  6. davidobico dit :

    Sois tu es trop technique pour moi, soit tu te fais mal comprendre, J’utilise Word tous les jours pour préparer mes cours et travailler avec mon Ordi en classe, J’imprime peu, Que puis-je faire avec des éditeurs HTML et CMS (késako?)

  7. webfg dit :

    Bonjour à tous. Si me permets d’écrire aujourd’hui, c’est que je souhaite apporter un point de vue différent à cette notion de net neutralité dont vous parlez souvent dans cette émission, ou en tous cas tenter d’apporter un peu de débat sur un sujet qui fait pensée commune auprès des technophiles.
    Pour ma part, mon raisonnement s’appuiera sur l’aspect économique de la question. Vous l’aurez deviné, je travaille dans le monde de la finance. C’est un bel observatoire des mutations de société.

    Depuis plus de 10 ans, un véritable écosystème s’est développé autour des nouvelles technologies de l’information. L’importance économique et financière de cet écosystème est même devenu considérable. Dans une certaine mesure les opérateurs de réseaux on bénéficié du développement de cet écosystème. Les boxs et forfaits data n’ont cessé de croître et ont permis à des acteurs comme Free de faire fortune et à des France Telecom de gérer le passage d’une situation de monopole à celle d’une concurrence forcée par le mécanisme du dégroupage, sans avoir à mettre à la rue du jour au lendemain des milliers de personnes mal préparées à la réalité du monde du travail.

    Le modèle débloque depuis l’explosion des services dits ” over the top “, ces acteurs qui prospèrent grâce aux capacités exceptionnelles désormais à notre disposition. Ces sociétés se développent donc sur le dos des investissements des opérateurs. Google, amazon, facebook… aucune de ces sociétés ne paie de péages pour l’utilisation de la bande passante. Les opérateurs de réseaux ne récupèrent pas une miette de toute cette richesse qui est créée, alors que sans leurs investissements, tout l’écosystème s’effondrerait.

    Vous l’aurez remarqué presque toutes ces sociétés sont américaines (bravo pour eux). Même si ces sociétés ne paient qu’un faible impôt sur le territoire américain (grâce à une excellente maîtrise de l’optimisation fiscale), elles participent grandement au dynamisme économique de leur pays (emplois, investissements, impôts sur le revenu des employés etc etc… ).
    Dans ce contexte, pas difficile de comprendre que cette notion de net neutralité revête une importance politique indéniable pour les intérêts américains.
    Pour nous européens, ce principe est surtout un manque à gagner pour nos Etats qui ne peuvent récupérer en taxes auprès des opérateurs télécoms une partie de l’économie qui est générée sur leurs territoires.

    On verra ce qu’il adviendra du principe de net neutralité au sein des instances européennes, mais il est important de bien garder à l’esprit les implications économiques et les enjeux financiers qui entourent cette question que l’on veux ériger en principe moral. Il n’y a pas de bons et de méchants, il y a surtout très souvent des intérêts à défendre.

    • Patrick dit :

      Sauf que le net est une infrastructure, pas vraiment un produit. A ma connaissance, les sociétés “over the top” qui font “plein de sous” grâce aux possibilités incroyables que nous offrent les innovations de l’électricité, du réseau routier ou même de l’eau courante (faites payer Brandt et Whirlpool !) ne payent rien à celles qui ont mis en place ces infrastructures… Ce sont les utilisateurs finaux qui payent ; EDF ne va pas réclamer des sous à Sony parce qu’ils font trop de télévisions non plus, hein ! :)

      • webfg dit :

        Ton raisonnement se tient Patrick mais je ne le partage qu’en partie.
        Toute la difficulté pour les opérateurs va être de réussir à faire évoluer leur business model pour finir par faire payer le fournisseur de service ou le client final au volume ou à la qualité de service.
        Car c’est bien là le problème. Le tuyau ne tient plus la montée en charge et il faut bien que quelqu’un paie les investissements (4G, fibre…).
        Mon post ne cherchait qu’à alimenter le débat et donner d’autres points de vue. On peut bien évidemment considérer que les opérateurs télécoms fournissent une commodité, un service public.

        • Patrick dit :

          Le problème de la solution “faire payer les fournisseurs de service”, c’est que ça met un clou dans le cercueil d’un des principes fondamentaux du net : la neutralité du réseau. A partir du moment où on admet qu’ils doivent payer, c’est juste une décimale en moins pour YouTube, mais c’est un problème insurmontable pour NextTube, la petite startup qui les remplacerait, et qui n’aura jamais le moyen de régler les factures exigée par les CDN. Ce n’est qu’un seul des nombreux problèmes soulevés par cette pratique qu’ils voudraient mettre en place, et il est déjà rédhibitoire à mon sens…

          • webfg dit :

            je comprend ton opinion
            juste une question : qui a déterminé que la neutralité du net était un principe fondamental ? (c’est un peu le point que je souhaitais souligner dans mon premier post)

          • Patrick dit :

            Si tu poses la question, c’est que tu n’as pas assez étudié le sujet. :)

            Disons, pour résumer, que ce principe est tellement fondamental à la construction du web et du net depuis ses débuts qu’il est impossible de l’imaginer sans. Si on choisi de favoriser certaines “données” plutôt que d’autres, on s’oriente forcément vers un modèle qui défavorisera l’innovation.
            Un seul exemple : imagine que cette philosophie ait été en place avant l’arrivée de YouTube. L’idée d’un service de streaming de vidéo aurait fait bondir les FAI et les CDN, qui auraient argué qu’il était impossible de faire rentrer tant de donnée dans les tuyaux de l’époque ! Ils auraient demandé à la startup en question de payer pour les frais “qu’ils engendrent” (ce qui serait normal selon ton interprétation), et eux n’auraient pas pu. Ce service (et d’autres) n’auraient sans doute jamais vu le jour et l’utilisation du web se limiterait sans doute encore au texte. Sans parler des conflits d’intérêts de certains grands groupes qui ont des activités dans le web, le ciné et la télé, qui n’auraient pas intérêt à cannibaliser leurs “modèles traditionnels”…

            “Ok, mais YouTube on l’a maintenant, tout va bien !” rétorqueras-tu. Certes, mais quid du *prochain* grand perturbateur ? Qui sait ce qui arrivera demain, quelle utilisation ingénieuse nous sortiront les créateurs de leurs chapeaux ? Peut-être que ces idées paraîtront folles, autant que l’idée de streamer un film entier le paraissait à l’époque des modem RTC 56kbits, mais peut-être que ça créera le Google ou le Microsoft de demain.

            Ce qu’il est important de comprendre, c’est que la taille des “tuyaux” doit grossir encore beaucoup ; dire que nous n’avons déjà épas assez de capacité aujourd’hui”, non seulement c’est faux, mais c’est aussi fermer la porte aux possibilités de demain ! :)

  8. Piffeur dit :

    Très belle émission Patrick et merci beaucoup à Jeff pour nous avoir éclairé sur son métier.

    Je dois dire que la différence USA / Europe se fait ressentir quand il s’agit d’argent aussi sur un autre domaine évoqué dans l’émission, le crowfunding.

    Je suis heureux que Kickstarter fonctionne du Tonnerre et certains des projets présentés me font vraiment rêver, mais je suis un peu énervé que notre équivalent Européen, Ulule, ne décolle pas autant.

    J’ai vu quelques projets vraiment très intéressants réunir péniblement la somme là où sur Kickstarter il est courant de finir avec 200% ou 300% de la somme exigée.

    Au niveau des projets proposés également on sent une différence pour le moment, avec plus de projets artistiques et moins de projets techniques ambitieux, même si je pense que ça commence à arriver.

    Bref, j’espère bien entendre le Rendez-vous Tech pouvoir s’extasier bientôt de projets geek à financer sur Ulule dans une prochaine émission, qui sait…

  9. xsiv dit :

    Bonjour,

    J’ai l’intervention de Jeff Clavier réellement passionnante ! Cela vaudrait bien une émission complète sur le sujet.

    Bàv

    • Jean dit :

      Bonjour,
      +1 Une émission spécial Jeff et le Capital Venture, ça serait top !

      -Y’aura pas un ancien numéro où Jeff parle de lui ?

    • franco de porc dit :

      oui Jeff clavier est très interessant. Néanmoins j’ai zappé et ne l’ai pas écouté. Juste que ca m’énerve de l’entendre dire ses “euh” qui viennent du fond de la gorge. c’est bien grave et pas très “cosmétique”.
      sinon il est vraiment bien et c’est marrant des fois de l’entendre chercher ses mots anglais/francais “policy” en particulier

      • Patrick dit :

        C’est l’avantage et l’inconvénient d’un podcast : tu as en quelque sorte une “vraie” conversation naturelle avec l’interlocuteur comme s’il était assis en face de toi au café, pas le discours policé et contrôlé d’une interview télé… Jeff est l’un des très rares français qui peut témoigner du mode de fonctionnement de la Silicon Valley en direct, de l’intérieur. Tu pourrais peut-être écouter les discours assurés des “analystes” et des reporters qu’on trouve ici et là, mais personne ne te l’expliquera de manière aussi directe que lui (et quelques autres comme Loïc Lemeur). Le truc, c’est que ces gens-là y vivent vraiment, et donc leur quotidien et leur langage s’imprègne de leur environnement, c’est normal.
        Certes les “euh” et les “policy” peuvent être un peu gênants, mais si c’est le prix à payer pour avoir un *vrai* témoignage de quelqu’un qui *vit* ce dont il parle, il me parait assez modique… :)

  10. desbutes dit :

    Slt,
    A part le 100 ou je n’ai pas pu aller au bout, (mais bon tous les 100 numeros, ne soyons pas chiches….) je trouve ce podcast de haute volée et j’ai particulierement aimé la revendication politique Pro Free (il y a deux episodes ago), pas sur le fond ,mais le côté affectif m’a attendri….
    A chaque, je me sens intelligent (pourtant y’a du boulot!) lorsque j’écoute ce podcast, surtout que je l’écoute en préparation de marathon et quelquefois, je me retrouve 5 km plus loin concentré sur ce que j’écoute, (vous avez inventé aussi la running-portation)
    bref ,ne changez rien et encore bravo
    Codialement
    Desbutes

  11. desbutes dit :

    heu,
    excusez, le 100 concernait appload,donc je retire la 1ere ligne1/2 sur le precedent post

    • Patrick dit :

      Merci merci, c’est exactement ce qu’on essaye de faire donc ça fait plaisir de voir que ça fonctionne.
      (Et oui pour le 100 j’avais compris que tu parlais d’AppLoad ; un centième des épisodes qui ne plait pas énormément, c’est effectivement un ratio acceptable ! :)

Laisser un commentaire


Notifiez-moi des commentaires à venir via email. Vous pouvez aussi vous abonner sans commenter.