Splitscreen Talk #2 - Acromega et La caverne des introuvables
Au sommaire de cet épisode
Nous vous en avions parlé dans un de nos bonus, la “La caverne des Introuvables” est un des rendez-vous ultime des cinéphiles à la recherche de la rareté ou du hors-commerce… enfin, était.
En effet, “La Caverne” ou plutôt son auteur, Acromega, a décidé de fermer son site pour des raisons que nous avons voulu comprendre. Après la fermeture de Megaupload, nous aurions pu penser que c’était la raison de cette décision. Nullement, la décision de fermeture et de l’éventuelle réouverture de “La caverne” va bien au-delà.
Acromega, l’auteur de “La Caverne des Introuvables” est notre invité. Il nous parle de sa passion pour le cinéma, de la fermeture de son site, de ses contributeurs et amis, de la licence globale, du contexte de l’élection présidentielle, des rapports tendus ou privilégiés avec les éditeurs et du respect total envers le 7ème art.
Merci encore à lui d’avoir accepté notre humble invitation.
Bonne écoute à toutes et à tous !
Où nous retrouver
- Hervé anime Splitscreen et il est @hervecoiral sur Twitter.
- Olivier anime Splitscreen et La Voix dans la Tête. Il est @intheblix sur Twitter.




3 Commentaires
Je suis très attachée à cette démarche de partage de films et de versions introuvables, il est vraiment triste de constater ce dommage collatéral de la fermeture de megaupload, que je ne pensais pas regretter jusqu’à la fermeture de la Caverne.
Je voulais juste réagir à des propos de Hervé concernant les passionnés qui souhaitent approfondir une culture de genre, ou découvrir les films références des réalisateurs actuels, j’ai un peu bondi quand tu as affirmé que le partage sur internet était la seule alternative actuelle, notamment avec ton exemple des vidéo-clubs mal achalandés.
Internet donne la facilité de trouver des films, gratuitement et immédiatement, bref sans “effort”. Mais ne reconnaît-on pas les passionnés de cinéma justement à leurs efforts pour entretenir cette passion ? Il ne faut pas ignorer la démarche de certains cinémas indépendants qui font l’effort d’organiser des rétrospectives ou thématiques (films précédemment récompensés en période de festival, thématique autour d’un réalisateur à l’occasion de la sortie de son dernier film…) . La VOD également vous en avez parlé, mais pas des chaînes spécialisées en cinéma (Orange pour ne citer qu’eux, [troll de riche]) qui diffusent pléthore de films de genre, en N&B, ou étrangers autres que US, certes selon des choix éditoriaux mais dans un soucis de faire découvrir des films oubliés.
Evidemment il faut payer, il faut sortir de chez soi… mais c’était déjà le cas par le passé en payant un abonnement Canal+, ou en allant au vidéo-club. Ce droit du partage ne doit pas se transformer en “fénaiantise” des cinéphiles. Il y a déjà beaucoup de films à découvrir
en offre légale, mis à part les films complètement absents des écrans, les novices ont de quoi devenir curieux et les passionnés continueront à faire des efforts de recherche.
PS: j’ai moi aussi quelques introuvables que j’affectionne, et comme vous je nourris l’espoir fou qu’à force d’en parler ils se fassent rééditer.
Be seeing you,
Mentine
Mentine, tu as raison sur plusieurs points à la condition d’habiter une grande ville ou aux abords. Il n’est pas évident d’avoir un cinéma qui propose des rétrospectives ou des cycles de réalisateurs aux films rares en Province. Quant à se déplacer, n’oublions pas les personnes à mobilité réduite, peu de cinéma sont équipé pour les recevoir ou alors dans de mauvaises conditions. As-tu récemment vu une personne en fauteuil roulant dans une salle de ciné ? C’est triste pour ces passionnés.
Pour ma part et depuis mon déménagement, mon débit ne me permet plus d’avoir de la VOD via ma box et mon vidéoclub ne propose que du remake ou du pitoyable. Seul alternative lorsque l’on veut voir un film rare que l’on ne connait que de nom, l’achat d’occasion, si possible ou la location VOD sur internet, si l’offre existe.
Certes certains peuvent se laisser aller à la feigniantise, mais lorsque l’offre n’existe pas et qu’aucune se profile à l’horizon, les sites de partage sont la seule ressource possible. De plus, comme c’est dit dans l’émission, c’est aussi l’endroit pour découvrir des oeuvres que nous ne soupçonnions même pas l’existence. A celui de l’avoir découvert d’être responsable de le chercher légalement.
Pour ça, la caverne des introuvables était sans faute.
Merci pour ton commentaire… toujours première
Et comme on dit en VF : Bonjour chez vous !
super épisode les gars, des anecdotes du fond de la forme franchement grosse émission.
très instructif sur les droits d’auteurs génial