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Le rendez-vous Tech #89 - Internet : parole aux artistes !

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Au sommaire de cet épisode

Dans cet épisode, nous vous proposons un épisode spécial “Internet et copie”, où nous donnons la parole aux artistes !

Les participants :

  • Thomas Labourot, dessinateur de la BD Les Geeks (éditions Soleil). Tome 8: Vers l’infini et au delà. Sur Facebook: thomas.labourot.
  • Et pour le parti pirate, Fabrice Tavera (@fabricetavera sur Twitter), Guillaume Tisserand, et Lucas Botelin, respectivement candidat de la 8ème circonscription de l’Hérault, coordinateur de la section Languedoc Roussillon et secrétaire du parti pirate du Languedoc Roussillon.

Liens de l’émission :

  • Le reddit du Rendez-vous Tech.

Générique de l’émission:

  • Comme pour tous les podcast de Patrick, le générique est composée par son frère Daniel.

Où nous retrouver

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47 Commentaires

  1. Schnitz dit :

    Best RDV Tech Ever.
    Un genre de Phileas Club en français en fait, on en voudrais encore !

    • Patrick dit :

      Merci camarade, je pense qu’effectivement la formule a réussi. On pensera à d’autres sujets qui peuvent se prêter à ce format, on verra s’il y a de quoi renouveler l’expérience.

  2. TimotBD dit :

    Merci pour ce podcast!
    Excellente intervention de Thomas Labourot tout au long du podcast qui a très bien expliqué son point de vue que je partage complètement. Je trouve que le parti pirate est bien en peine de faire face à la vérité, je pense que ça devrait faire réfléchir pas mal de personnes.

    • Patrick dit :

      Effectivement, les représentants du parti on eu un peu de mal à faire valoir leurs arguments et à expliquer leurs projets… pas facile de se lancer dans les explications compliquées sous le feu des projecteurs ! :)

      • Misterdanielb dit :

        ben c’est sur que c’est compliqué d’expliquer a des gens qu’ils vont bosser gratos et que peut etre apres avoir ” consommé” leurs creations les internautes les paieront en don s’ils ont envie…
        meme si je vois un peu le systeme qui pourrait fonctionner a une grande echelle ca parait assez aleatoire !!
        encore une fois il faut voir les opportunités de promotion que le gratuit offre, pour offrir quelques chansons/ ou chapitres/ ou planchesde bd.. fideliser des fan etc. bref avoir une vision a long terme de ce que le gratuit peut apporter par la suite…
        pas evdent mas c’est il me semble la direction a suivre..

  3. Darda dit :

    Ce n’est que mon simple avis de consommateur de base.

    Mais je pense que dans l’état actuel des choses il n’y a pas trop de solutions et les deux façon de penser ne peuvent s’accorder. Le marché est en train de se transformé radicalement, et tant qu’a un maillon de la chaîne on continuera a penser, ou a appliquer des méthode/façon de travaille qui ont globalement 30ans ça ne pourra pas fonctionner.

    Par exemple quand je ne sais plus quel intervenant dit, qu’il a besoin d’avoir une maison de disque ou un éditeur pour pouvoir participer a différents festival, ou pouvoir parler a la Tv, car sans ça les gens ne les prennes au sérieux .. il y a un problème

    On peut faire, nous en tans qu’internaute, tous les discours qu’on veut, tant que l’industrie en général ne prendra pas aux sérieux des artistes venant d’autre lieu que les grandes majors on avancera pas.

    Je rajouterai juste aux niveaux des séries Tv, il a été dit pendant que le podcast qu’aujourd’hui il était facile de télécharger a petit prix des série en prenant l’exemple de Games of Thrones sur Orange TV.

    Je tiens juste a préciser que pour avoir accès a ce service il faut être abonné orange. Il y a certes aujourd’hui Plein de monde en France qui propose de la VOD de série/film mais ils ont chacun leurs catalogue qui est relativement “pauvre”. Si aujourd’hui je souhaite avoir à disposition un choix égal a celui de netflix, par exemple. Je serai obligé de souscrire à Orange Tv, à Free, à France 2 vod pour castle, Canalplay pour dexter et M6 pour NCIS et m’en sortir avec + de 100€ par mois d’abo.

    C’est juste pas possible

    sinon super émissions :)

    • Patrick dit :

      Merci pour ces précisions, intéressantes en effet !
      Espérons que Canalplay Infinity, un peu équivalent à Netflix, réussira à faire changer la loi pour pouvoir proposer des programmes plus récents que les 36 mois actuels…

    • any dit :

      Exactement…Quand on aura un canal de distribution simple claire et complet genre un site ou 2 ou une offre qui regroupe une multitude de plateforme serie , film , musique etc sans s’inscrire sur 10 000 site ou payes plusieurs offre d’abonnement pour trouver ce que l’on cherche en bonne qualité, sans limite, et pas plusieurs année apre il y aura peut etre moins de piratage.
      Quand on regarde la faciliter de trouver, ce que l’on veux sur le net , ce genre de system existe deja de façon illegal avec de grande communauté qui fonction avec de la pub cibler ou les dons et le partage du savoir.

      Donc en legal cela est vraiment possible, Il faut juste que les grandes industrie, comme pour l’état réfléchisse différemment et souhaite le changement.

      Sinon le téléchargement illegal à de grand jours devant lui, c’est pas avec des lois contre le piratage que l’on réussira cela, mais avec des innovations et des changements d’esprit

      Ps: “Quand on dit à un enfant de pas faire une chose, il va tout faire pour désobéir. Mais si on lui explique et lui donne les moyens de faire autrement, il le fera sans faire d’histoire et tout le monde aura un kinder surprise “

  4. Tinus dit :

    Excellente émission. Bien organisé, bien construite et très intéressante.
    Le seul inconvénient c’est qu’après avoir écouté ça on est pas beaucoup mieux lotis au vu du problème évoqué

    • Patrick dit :

      Hélas, nous arrivons à la conclusion évidente qui nous mène à la situation actuelle : le problème est très complexe, et personne n’a encore trouvé la solution ! :/

      • Misterdanielb dit :

        Hello.. Comme tu le disais Patrick aujourd’hui le fait est que tt peux se retrouver facilement gratuitement en ligne..
        une des solutions est de s’adapter et dutiliser ce systeme pour faire de la promo et se faire connaitre.. le tout est de trouver la bonne formule et d’avoir les competences car nombreux sont les artistes qui ne captent pas grand chose a tt ca… :)

      • Tinus dit :

        Voilà, en même temps si Le Rendez Vous Tech avait trouvé un solution miracle ca aurait été merveilleux mais je crois que nous sommes dans une impasse qui ne se résolvera que par le changement profond d’opinion d’un coté ou de l’autre. Difficile de voir ça arriver un jour

  5. Mister-Z dit :

    Intéressant comme format pour un RDV tech, des intervenants intéressants bravo pour cette émission.

    Je vais témoigner de mon point de vue :

    Je suis étudiant je vis des bourses de l’état, des jobs d’été et de l’argent que mes parents peuvent me donner, les temps sont durs et je vais peut être devoir faire un prêt étudiant pour pouvoir terminer mes études.

    Je suis conscient que les artistes ont besoin d’être rémunérés.
    Je suis conscient que les moyens d’obtention que j’utilise créent un manque à gagner.

    Seulement j’ai gouté au cinéma, aux séries TV, à la musique etc et je ne peux pas me dire, t’es fauché t’attendra 5 ans d’avoir un diplôme, peut être un boulot, t’attendra le temps de rembourser tout ce que tu dois avant d’y retoucher.

    Même s’il y a des efforts de faits, quand on est vraiment à compter les euros en fin de mois (et parfois avant ^^) ben on économise sur tout.

    Alors ouais je pourrais voler de l’essence et de la bouffe, pirater le wifi du voisin (qui a dit déjà fait ?) et payer mes CD et mes films me diront certains, mais dès que j’ai un peu d’argent de côté je m’achète une place de cinéma, un bouquin, un CD, un dvd.

    L’accès à la culture me semble super important et notamment dans le développement d’un individu critique et ouvert d’esprit, et pourtant si on veut le faire légalement il faut déjà avoir des ressources importantes.

    Mes trois centimes.

  6. Super PodCast !

    Sur le débat, non au Fast Food !

    1. LE truc qui me gène c’est que les éditeurs produisent de nos jours énormément de “merdes” sans filtrer !
    - 1 ou 2 titres tube dans tout un CD
    - Des remix, suites de film, … à la con
    - n’importe qui se dit artiste avec les technologies

    Donc oui pour le steak du restaurant gastronomique. Non au McDo.

    2. Une idée qui vient de l’Edition Logiciel: Est ce que les gens qui piratent par ex. “Photoshop” pourraient l’acheter ? Non ce n’est pas la cible du business model. Mais indirectement ces gens sont ambassadeur de la marque.

    3. Sur les séries, même problème:
    - La VOD, est une honte technique.
    - A l’inverse Spotify est 1. très bien fait et 2. permet de financer l’usage “j’écoute de la musique”. Comme je paye mon usage “FileSystem” de DropBox.

    4. @PartisPirate l’OpenSource qui marche à toujours une entreprise derrière pour encadrer le projet. Ca n’existe pas les gens qui travaillent pour la gloire.

    Conclusion:
    - A quand un KickStarter pour financer des réalisations innovante ?
    - Un financement par thème (musique, bd, cine, …) ET PlatForme technique (Spotify, …)

    @NotPatrick le côté pervers du PodCast c’est qu’il faut créer de la valeur ajoutée.
    - Si 1H de podcast remplace 1 semaine de travaille de veille => go premium.
    - Si a l’inverse c’est “juste” une reprise de quelques news et donc une source de veille parmis 100 alors non.

    De nos jours, on voit plein de conférences payantes (+300€/j). Malheureusement les intervenants (Freelance) font de l’autopromo avec une “synthèse (HelloWorld) du web” plutôt que de créer de la valeur: un nouveau véritable retour d’expérience, etc, …

  7. Abrutim dit :

    Très bonne émission, c’est super sympa d’entendre les différents points de vues des artistes et je suis particulièrement d’accord avec l’évolution de la consommation de la transition à l’age “adulte”.

    Peut-être que la solution est là, les jeunes consomment et font du bouche à oreilles, ils font “vivre” les artistes en partageant les oeuvres et les adultes sont quant à eux prêts à récompenser les artistes en achetant.
    Cependant je n’ai pas la solution car ça fait quand même une perte énorme de revenue, mais un petit génie du marketing trouvera la solution…

    Je trouve déjà que la musique pour tous via un abonnement Spotify ou Deezer est une solution qui à l’air de convenir à pas mal de monde. Bon apparemment les artistes sont toujours perdant mais c’est un début.
    Reste à trouver ce genre de compromis pour tous les autres médias !

  8. Dalek dit :

    Je réagis à chaud et au milieu de podcast, mais je commence à me faire vieux et j’ai peur d’oublier ce que je voulais dire.

    J’ai entendu plusieurs choses qui me posent problème :

    1) À un moment,Thomas Labourot explique que le format BD est pitoyable en numérique et que ça n’intéresse pas les gens. J’ai l’impression que c’est une manière de se voiler la face, comme le faisaient l’industrie du disque pour le mp3, les journaux papiers pour le tout numérique ou les programmes télévisés pour l’idée de rendez-vous et de fidélisation.

    2) Thomas Labourot (ce n’est pas de l’acharnement hein) explique peu de temps après que même à 1 euro, les gens n’achèteront pas et voudront du gratuit. Je ne suis on ne peut moins d’accord et je trouve que cela est plutôt représentatif du cynisme ambiant, et plutôt péremptoire, de ce podcast. Il y a plusieurs fois ce genre d’affirmations qui sont sorties du chapeau sans aucune justification. Je pourrais affirmer le contraire puisque les personnes que je connais achètent effectivement après avoir regardé/écouté/testé. Chose qu’ils n’auraient pas fait autrement. Une bonne partie des gens qui téléchargent sont parmi les plus gros consommateurs qui soient. Alors oui, les jeunes adolescents vont télécharger sans consommer, mais de toute manière, ils n’auraient pas consommé et je sais personnellement que le tout gratuit n’est pas une habitude à laquelle nous sommes condamnés une fois goûtée (Steam m’a fait arrêter le téléchargement, comme Spotify l’a fait pour d’autres).

    Ceci dit, pour le moment le débat est qualitativement bien supérieur à ce qu’on entend d’habitude, même si je trouve que beaucoup d’arguments sont déconnectés de la réalité.

    • Florent dit :

      Je suis complétement d’accord pour Steam. Je ne télécharge plus de jeux depuis que je l’utilise. Des prix attractifs et un catalogue fourni voilà ce qui manque coté film, musique, séries, livres.
      J’espère qu’ils vont regarder du coté du JV et voir qu’eux, ils ont compris.

  9. Gabrikatz dit :

    Le côté pervers du système, c’est que sur le net, le consommateur peut arbitrairement se poser en juge. Il décide, selon ses goûts, selon son humeur, selon sa bonne foi, de rémunérer (ou pas) le boulot d’un artiste.
    Côté consommateur, c’est sympa, côté artiste, un peu moins ;-)

    Ce qui paraîtrait absurde – voire comique – dans d’autres domaines (décider de payer OU NON au resto après avoir mangé, décider de payer OU NON une course de taxi selon la façon dont le chauffeur conduit, décider de payer OU NON sa place au théâtre selon la pièce) paraît normal sur le net. Pourquoi est-ce que je paierais ma musique, mes films, mes séries ? Je suis un homme liiiibre !
    Disons que la réponse pourrait être : parce que c’est normal :)

    J’engage tous les gens qui n’ont jamais rien produit à bosser pendant des mois sur CD, un film, un bouquin, une BD, et à revenir, en toute bonne foi, combattre la world company en mettant son oeuvre en accès gratos pour l’amour de l’humanité. Vous verrez, c’est tout de suite moins évident ;-)

    Ou alors il faut aller au bout du système, et décréter que tous les mois, votre patron décidera si oui OU NON vous aurez droit à un salaire…

    • Darda dit :

      Ton raisonnement est bon ! Sauf que depuis que l’on peut consommer sur le net sans forcément payer, je donne aussi beaucoup plus d’argent a l’industrie culturel et surtout je donne plus a des artistes moins connus.

      J’ai commencer a écouté de la musique a une époque ou le net existait pas et je suis passé a coter de beaucoup d’artistes car dans les média on ne parlait que des plus gros.
      j’ai été déçus de nombreux albums que j’ai acheté dans le commerce a un point qu’a un moment je n’achetais quasiment plus de musique.

      Le Net a changer ça, et comme dit au dessus avec spotify et Itunes je ne Pirate quasi plus de musique et en consomme beaucoup plus qu’avant.

      J’ai due aller au Théâtre 2 fois dans ma vie, mais je suis sur que je serai beaucoup plus consommateurs si ce système étai en palace.

      L’industrie dit beaucoup que le piratage est en train de les tuer, n’oublions pas que le cinéma explose leurs record de chiffre d’affaire chaque année depuis 3ans maintenant.

    • Dworkin dit :

      Je fais des films (en amateur, mais ca me prend quand même des mois de travail), et je suis au Parti Pirate.
      Le jour ou l’on pourra résoudre le problème de la faim dans le monde en téléchargant son steack, le fait que le cuisinier sera payé ou non à chaque téléchargement ne sera pas le principal problème.
      De la même façon, maintenant qu’il y a moyen d’avoir de la culture en illimité, il ne faut pas empécher la population d’y acceder (la lutte pour l’accès à la culkture pour tous a été une lutte importante avant internet), mais trovuer de nouveaux moyens de rémunérer les artistes.

    • Dalek dit :

      Personnellement quand je vais au restaurant et que c’est immangeable, je ne paye pas.
      (Soit dit en passant, je ne suis pas sûr que les “artistes” se rangent dans une catégorie de service, contrairement aux restaurateurs.)

  10. harleyquin dit :

    Le sujet de ce podcast est vraiment très intéressant, chacun défend son point de vue et c’est très bien comme ça mais pour moi un absent majeur, c’est l’oeuvre en elle-même.
    Je m’explique jusqu’à présent lorsqu’on achetais une oeuvre (vidéo, audio, papier), on possédais un objet en retour (cd, dvd, livre bd, k7 …) plus ou moins bien fini (livret d’accompagnement, finition soignée, …). Cette oeuvre pouvait être conservée, prêtée, donnée (en tant que cadeau par exemple) …

    Aujourd’hui, ces objets existent toujours mais pas forcement aussi bien fini (cd simple avec uniquement une jaquette, dvd “brut” avec 10 minutes de pub). Le virage du numérique a peut-être été manqué a ce premier niveau.

    Pour les oeuvres “dématérialisées”, le consommateur paie mais voit plus forcément ce pour quoi il paie d’où la nécessité d’un volet éducation du consommateur qui me parait indispensable comme l’a suggéré un des invités.

    Pour la rétribution des artistes, la multiplication des taxes (support de stockage, SACD, SACEM …) donne peut-être l’impression que premièrement les artistes reçoivent déjà de l’argent pour leur oeuvres et deuxièmement que la rétribution des artistes n’est pas claire.
    Pour ce dernier point la licence globale n’apporte pas réellement de solution.

    @notpatrick : un second podcast est peut-être à envisager pour approfondir le sujet

    En tout cas félicitation pour avoir initier un débat souvent maltraité

  11. harrypotteur83500 dit :

    juste quelque mots sur cette épisode 89.
    en l’écoutant je me suis aperçu de la peur irrationnel des artistes pour l’internet. car il y a toujours la revente de cd , de livre , de bd et de jeu vidéo d’occasion qui ne rénuméré pas les artistes.mais internet et les internautes sont les coupables idéal.
    si les scientifiques auraient la même mentalité que les artistes, albert einstein aurait demander des droit d’auteur sur “E=mc 2″.

  12. Cartman34 dit :

    T’es bon débat, toujours sérieux et cool en même temps.

    Par contre, je suis un peu déçu par votre naïveté à propos d’Apple.
    Ce n’est qu’une grosse société qui essaye de se faire passer pour le gentil mais en fait ils ne vous vendent des produits qui ne sont utilisables qu’avec leurs propres produits, c’est aussi valable pour itunes et la musique, jamais je n’achèterai une musique sur itunes si ne me file pas un ***** de fichier mp3, excusez moi, mais il n’y a que les pigeons pour le faire (et pratiquement tous les clients Apple en sont car ils croient bien faire et se font entuber sévère).

    Je ne suis pas sûr que Linux fut un réel bon exemple, vu que c’est un cas très particulier, chaque distrib à ses propres moyens de revenus, parfois du mécenat.
    Cependant, dans le domaine du libre, il y a un bon nombre de personnes n’ayant pas de boulot à côté, mais qu’ils en aient un ou pas, finalement, ça ne change rien, ils peuvent vivre ok mais c’est du boulot pour lequel ils ne sont pas payés, ils font peut être 2-5h le soir en plus de leur 8h payés par jour, négligeant leur vie privé, leur famille, leur vie, pour le bien de tous.
    Pour ma part, je suis étudiant, je fais du libre depuis des années, pour mon expérience et mon enrichissement personnel et si je travaille à coté, c’est pour gagner des miettes.
    Les projets libres peuvent nous coûter 100 à 200h qu’on use afin de se faire connaitre (et pas que mais c’est ce qui concerne les artistes).
    Suite à ce débat, je trouverai normal, qu’un artiste publie certaines de ses musiques en libre et vend le reste.

    Après bon, faut pas écouter tout le monde sur le net, je trouve absolument normal de faire quelques planches démo sur internet pour attirer les clients et essayer de leur vendre vos bd, du moment que vous forcez personne.
    Je connais d’ailleurs plusieurs artistes dessinateurs qui ont créé un blog dans cette optique, comme maliki et bouletcorp.

    Une bonne solution proche de celle du partie pirate serait d’avoir une plateforme web permettant de verser automatiquement 10€ par mois (par exemple) sur un compte en ligne et d’avoir sur les sites, juste un petit bouton “1€” qui vous ouvre une petite fenetre, vous vous connecté avec votre compte (de la dite plateforme web) et hop 1€ est reversé. Paypal n’est pas assez accessible pour ça.
    Ca peut être très bien pour un site comme no watch, comme pour un artiste, comme pour les logiciels open source.
    Après obliger les gens à le faire… ça devient comme une taxe pour eux et les français et les taxes… ils en ont marre.

    Vous parlez de la gruge systématique mais ce n’est pas totalement vrai non plus, pour ma part, j’achète selon mes moyens, pas de musique car je n’en écoute pas mais des jeux vidéos (dont je ne vous ai pas entendu parler alors que c’est une grosse part et ce sont les plus concernés par le piratage car ce sont les seuls à n’avoir qu’un support numérique, pas de concerts, pas chaîne de TV pour payer…)

    Si je pouvais acheter vos bd au format numérique pour 5€, dites moi où, j’achète vos (bonnes) bd.
    De coup, j’ai acheté les 2 premiers tomes des geeks sur Amazon avant la fin de cette émission. ;-)

  13. Seb dit :

    Excellente émission, on en redemande!
    Il y a déjà beaucoup de commentaires et je ne veux pas trop faire de répétitions. encore une fois l’émission était excellente et donc merci à tous! J’aimerais bien entendre le point de vue d’un éditeur ( Je pense à Mister D de Bragelonne par exemple), le point de vue d’un membre de kickstarter ou d’un site de production de BD, de jeux, de musique ou d’autres produits culturels et aussi le pont de vue de différents types de consommateur. Je dis tout ça dans l’espoir d’avoir la suite de ce numéro…
    Il y a aussi un aspect que j’ajoute au piratage: l’aspect “revanche”. Les éditeurs se sont pas mal moqués des consommateurs en sortant des best of, des remix, des éditions deluxes, remastarisées etc et à chaque fois il fallait tout racheter pour avoir accès à des chansons inédites, des bonus cachés et tout ça sans parler des DRM qui nous empêchaient de copier plus de 7 fois un morceau. Tout cela a contribué à dégrader les relation entre les éditeurs de contenu et le client final. Ils on mis tellement d’obstacles sur leur propre contenu (souvenez vous du zonage des DVD par exemple), ils se sont fait la guerre au profit des clients (souvenez du match HDVD vs Blu Ray) que ces derniers ne peuvent pas compatir avec les problème de Virgin ou d’Universal.
    Un autre aspect: “la disponibilité du contenu”. Aujourd’hui, on se dit que si on a déjà acheté un produit, on devrait pouvoir en profiter sur tous ses appareils sans devoir repayer. Par exemple, je me suis constitué un bibliothèque sympa en plusieurs années, je m’achète un Kindle, j’ai pas envie de tout racheter pour pouvoir les lire dessus. D’autant plus que je pourrais utiliser mon argent sur de nouveaux auteurs plutôt que pour racheter mes vieux livres.
    Il y aurait beaucoup de choses à dire encore bien sûr (sur les busyness model des podcasts par ex) mais je me contenterais de vous remercier encore pour cette excellente émission.

  14. jcfrog dit :

    very très intéressant, merci!
    me suis surpris à vouloir répondre, ce qui est un peu idiot en offline :)

  15. Voici un exemple de projet KickStarter:

    http://www.kickstarter.com/projects/1430248724/the-bwbq-debut-album-breaking-in

    Avec de bonnes idées de Pledge. Après faut aimer la musique :/

  16. Valygar dit :

    Effectivement, que dire de plus, très bonne émission, une formule que tu devrai essayer de renouveler Patrick ;o)
    Sujet intéressant, intervenants bien choisi, mais qui malheureusement comme cela est évoqué dans votre conclusion, n’a pas vraiment de solution évidente aujourd’hui.
    Mais c’est aussi avec des émissions de cet acabit que le débat avance et que les idées prennent place et forme.
    Merci, j’ai encore passé un bon moment à écouter ce podcast de qualité.

  17. Dalc dit :

    Il faut surtout que absolument tout soit gratuit et pas que la culture.
    Voir cet excellent documentaire : http://www.youtube.com/watch?v=T0sZ21UHRQg&feature=related

  18. DocGreen dit :

    Très très bonne émission (qui devrait en appeler d’autres du même genre et pourquoi pas faire un état des lieux du sujet régulièrement).

    Sur le fond, tout ou presque a été dit :
    – des créateurs ouverts mais qu’on sent tout de même attachés à “l’ancien modèle” et assez frileux vis-à-vis des propositions avancées par le Parti Pirate, tant qu’elles ne répondent pas à leurs problématiques immédiates (on ne saurait leur donner tort, il s’agit de leur gagne-pain).

    – une industrie dépassée qui freine des 4 fers pour évoluer ou qui ignore superbement le virage numérique tant qu’elle ne se sent pas concernée (le contre-exemple de l’éditeur Bragelonne montre qu’en prenant le problème à bras le corps on peut réussir le virage numérique – http://www.actualitte.com/actualite/monde-edition/les-maisons/bragelonne-100-ebooks-a-99-cents-pour-feter-100000-ventes-numeriques-33010.htmhttp://www.numerama.com/magazine/22752-bragelonne-trouve-que-c-est-cool-d-etre-pirate.html).

    – des internautes prêt à payer si le système est simple, l’offre exhaustive et les prix raisonnables.

    – l’importance de l’éducation et la sensibilisation des internautes vis-à-vis des œuvres et leurs auteurs.

    Sur la forme :

    – débat mené de main de maître par Patrick, impartial et pertinent notamment quand il a précisé “qu’il fallait faire avec [le téléchargement], qu’on ne reviendrait pas en arrière”, cela faisait plusieurs minutes que j’attendais que quelqu’un le dise. Ça m’apprendra à ne pas écouter l’émission en direct pour pouvoir intervenir dans la chatroom :)

    – des créateurs qui ont bien exposés leurs difficultés, un discours bien plus pertinent que celui présenté par les industriels du secteur.

    – des pirates qui proposent/reprennent des solutions intéressantes mais qui peinent à les argumenter (la prochaine fois, pourquoi ne pas inviter en plus, une personne comme Philippe Aigain qui a beaucoup réfléchit sur sujet ?)

    Le plus frappant dans ce débat, c’est qu’à défaut d’avoir régler la question, elle a été remarquablement bien traitée, de façon dépassionnée avec des personnes prêtes à discuter, qui ne sont pas bloquées sur des positions de principe. La problématique nous apparait plus claire, on en ressort pas indemne.

    Je me répète mais je pense qu’un podcast régulier dédié à la question serait réellement salutaire pour toutes les parties concernées.

    Bref, on en redemande !

    • Patrick dit :

      Salut DocGreen, je réagis à la partie du commentaire qui me concerne :

      > débat mené de main de maître par Patrick, impartial et pertinent

      Merci !! C’est vraiment un travail qui n’est pas facile, même si beaucoup ne s’en rendent pas compte…

      D’une part, garder un bon rythme sur une telle durée et de rester dynamique et intéressant demande une vraie concentration et un travail permanent pendant l’émission. Il ne suffit pas de mettre des gens ensemble et de dire “aller, on parle !” (surtout sur Skype, où on n’est pas en face les uns des autres) ; il faut aussi faire attention à tout ce qui se dit, générer des interactions là où elles ne viennent pas toujours naturellement et pousser un peu d’un coté ou de l’autre, le tout sans que ça ne s’entende trop et en s’assurant que les invités restent au coeur de l’émission ! Bref, c’est vraiment pas évident, ça marche pas à tous les coups, et j’angoisse un peu à chaque fois… En l’occurrence, j’ai été très heureux du résultat sur cet épisode.

      Mais l’autre aspect d’une émission comme celle-ci est la question de l’impartialité, que tu évoques aussi : comme vous le savez si vous écoutez régulièrement le podcast, je suis bien sûr beaucoup plus proche des idées du Parti Pirate dans leur ensemble… Mais là le but n’était pas de présenter mes idées à moi ; il fallait que l’auditeur comprenne bien l’état d’esprit de ces artistes, histoire d’avoir une idée de ce que pensent ceux du “camp d’en face” (même si cette caractérisation est caricaturale).
      Cet philosophie du débat et de la discussion est essentielle pour moi, et elle me tient à coeur dans tout ce que j’entreprends (en ligne ou pas). Certains d’entre vous connaissent peut-être mon émission anglophone “The Phileas Club”, où j’invite des gens de différents pays et de différentes cultures pour discuter de l’actualité internationale chaque mois, ou encore les messages que j’ai posté sur Google+ (puis sur mon blog) lors des dernières élections. Dans chacun de ces cas, j’essaye avant tout de faire passer cette idée qui me parait absolument essentielle : il *faut* toujours garder l’esprit ouvert et au moins écouter les idées des gens d’en face. Bien sûr on ne sera pas toujours d’accord, mais sans ça on se retrouve condamné à ressasser les mêmes idées, en se renvoyant entre gens du même “bord” des idées dont on est déjà convaincu, et ça ne fait avancer personne… Facile de se convaincre qu’on a raison quand on n’écoute que ceux qui sont d’accord avec nous !
      Cette attitude est hélas si majoritaire dans tous les aspects de notre société que j’y vois une entrave au “progrès” (au sens large).

      Bref, je suis heureux d’avoir pu appliquer avec succès ce principe qui m’importe tant, et je suis doublement heureux que l’initiative vous ai plu. :)

  19. Patrick dit :

    Encore un petit mot pour vous remercier de venir continuer le débat et donner vos impressions ici. Beaucoup de remarques pertinentes, beaucoup d’ouvertures intéressantes… J’espère vraiment pouvoir refaire des débats du genre. J’attendrai d’avoir un sujet adapté et qu’on pourra traiter avec intelligence, en apportant un éclairage nouveau. On ne va donc pas le faire tous les mois non plus, mais je garderait ce format à l’esprit.

  20. loconox dit :

    Bonjour,

    Je tiens à souligner un point important qui a été évoqué lors de l’émission mais n’a peut être pas été assez appuyé.

    Le propos principale du logiciel libre est le suivant : Un logiciel est une œuvre numérique et comme toute œuvre numérique il peut être copié, modifié et partagé à l’infini. En se basant sur ce fait, la philosophie du logiciel libre est de ne pas essayer de contraindre le partage et au contraire de le favoriser. Je pense que de la même manière que la musique, les films et les livres numériques sont des œuvres numérique, il n’est pas raisonnable de chercher à contraindre le partage de ces œuvres. De plus, c’est un fait, le partage illégale existe et existera quoi qu’il soit tenté !

    Qu’est-il possible de faire à partir de là ? Essayé de trouver un modèle qui satisfera tout le monde. Le logiciel libre fonctionne très bien par exemple. Je n’ai pas de réponse ultime, que des propositions. Je pense que la proposition du parti pirate est justement dans cette mouvance. Il n’est pas possible d’interdire le partage illégale, favorisons le au niveau du gouvernement et instaurons un système de rémunération juste. De ça, il y a l’idée de la licence globale ou celle de partie pirate, une sorte de taxe sur l’internaute. Cette proposition me semble particulièrement sexy car elle offre aux contribuables la possibilité de distribuer tout ou parti de cette taxe à un ou plusieurs artistes de son choix. C’est une technique très pédagogique de sensibilisation. Vous n’êtes pas des vaches à lait de consommateur, vous contribué intelligemment à la production d’œuvre que vous trouvé de qualité ! J’aime beaucoup.

  21. kirikou dit :

    Bonjour,
    Ce petit message pour vous dire simplement que j’ai un problème de lecture de votre podcast 89 sur ma clé usb ,alors que jusqu’à présent cela fonctionnait parfaitement et la meme chose pour le podcast de season 1,mais cela depuis un long moment déjà ,je leur ai fait part de mon souci comme pour le votre par le meme biais ,mais sans réponse

    • Patrick dit :

      C’est étrange, je ne crois pas que nous ayons changé quoi que ce soit… Est-ce que d’autres personnes connaissent le même problème ?

      • Dalek dit :

        J’ai un problème depuis quelques numéros mais il n’y a a priori aucun lien.
        J’utilise un plug-in sur mon lecteur audio pour télécharger automatiquement les podcasts via le flux RSS. Depuis quelques semaines le nom du fichier est toujours le même ce qui fait que le dernier podcast écrase le précédent (idem sur Appload d’ailleurs).

  22. Bonjour,

    Voile je voulais juste dire ici que le dernier Rendez-vous était très bien, même d’anthologie ;) Pour ce qui est du débat et pour faire une synthèse de ce que je pense, je dirais ceci. Quand il y aura un abonnement global du genre 50€/moi pour avoir accès aux Ciné, musique, séries tv, livres, BD. Le piratage aura de beaux jours. Pour ma part je pense aussi que temps que les majors ne prendrons pas au sérieux tous les artistes sans discrimination il n’y aura pas d’évolution dans le milieux. Pour ma part aussi je n’aurais pas beaucoup de scrupule si je le faisais de piraté les majors tant qu’il n’y aura pas répartitions plus équitable entre tous les artistes produits par les majors et les petits producteurs et autres labels. Mais pour ce qui est de piratés le ” petit labels ” indépendants là je combats ça de toutes mes forces et au contraire n’hésite pas à faire leurs promo. Vive nowatch ;)

  23. mistersnoid / misternatural dit :

    Je voudrais poser une question à Monsieur Beja à laquelle j’espère sincèrement qu’il répondra.

    Pour ce que j’ai compris, et pour résumer mon niveau philistin de compréhension numérique, les différents protagonistes de l’émission s’accordent sur le fait de vouloir une offre légale, peu chère, pléthorique, rémunératrice pour les artistes et les différents maillons de la chaîne de production, conseillée voir orientée par des « professionnels » du medium, promotionnellement intéressante pour les artistes, actualisée en permanence, etc.
    Or, aborder ce thème couplé aux prérogatives légitimes de l’accès à la culture pour tous sans aborder/regarder la réponse concrète apportée en dehors de la sphère numérique, à savoir les bibliothèques, médiathèque et ludothèques, me laisse toujours dubitatif.

    Ne pourrait-on envisager de tels usages et pratiques à l’heure du Web ?

    (À savoir que seule la location, et non la consultation, d’une œuvre éditée demande un droit d’usage supplémentaire payant dans ce cadre ((moyennant installations techniques et carte d’usager payante suivant le format consulté … je vous l’accorde)) … Et que, pour les plus dubitatifs ou adeptes de la possession, le DROIT à la copie PRIVEE des œuvres ( qu’ils soient jeux, films, disques et autres supports/formats) LOUÉES dans ce cadre institutionnel est autorisé, tout du moins dans au moins deux de vos pays limitrophes, dixit les textes de lois…. (((Juste un exemple pour contredire certaines énormités que l’on peut étendre çà et là http://www.lamediatheque.be/inf/autorisations_pour_la_projection_d_un_media_audiovisuel.php?reset=1&secured=#deux … paraîtrait même que des textes de lois européens aillent plus qu’en ce sens voir au-delà ^^…)))
    Si une elle transposition à l’ère numérique n’est pas possible, il me semblerait avoir gagné en usage ce que j’aurais perdu en droit (mais c’est un autre débat) et, l’un dans l’autre, j’ai fait mon choix…

    Et, enfin, voici ma question : Pourquoi, mais pourquoi bon sens, cette question/réponse n’est JAMAIS abordée lors des podcasts francophones ? … C’est un manque que je ne m’explique pas.

    • Seb dit :

      J’adore ta question et je vais essayer de te donner mon point de vue. Avant je dois dire que j’habite aux Etats Unis et on a un peu plus de possibilités d’accès à du contenu. Tu parles de location et tu demandes pourquoi ce n’est pas transféré au numérique mais en fait ça l’est déjà, en partie du moins. Prenons la musique: tu t’abonnes à un service comme spotify, tu as accès à toute la musique que tu veux et quand tu arrêtes ton abonnement, tu n’as plus rien. C’est un peu de la location comme dans une médiathèque sauf que transféré au numérique ça permet d’avoir accès à tout tout le temps. Si on prends les films, là c’est plus proche d’une vraie médiathèque ou d’un magasin, en gros tu loues ou tu achètes mais il y a aussi d’autres services. Moi j’utilise Netflix, tu as plusieurs choix : streaming, DVD ou les 2. L’offre streaming coute environ 8 dollars par mois et tu as accès à un catalogue conséquent, il y a plus de choix que dans une médiathèque mais moins de nouveautés. Pour l’instant donc, si je résume, je paye 18 dollars par mois pour avoir un service équivalent à une médiathèque. Enfin il y a les livres, autant dire les derniers arrivés sur le numérique. Là tu ne peux qu’acheter des livres généralement plus chers que la version papier (ils sont moins chers que les livres papier au moment de la sortie mais ensuite ils gardent le même prix, donc aujourd’hui si tu veux acheter “Les fourmis”, c’est 13 euros à peu près contre 6 ou 7 euros la version poche). Alors il y a aussi un service de location de livres numériques mais là attention c’est magnifique. 1-Les bibliothèques publiques d’une région se rassemblent et souscrivent à un service qui propose des livres en ligne. 2- Toi tu t’inscris dans une bibliothèque et tu actives le service pour pouvoir emprunter des livres sur ton kindle ou ton nook. 3- Tu vas faire tes réservations en ligne. Tout parait sympa sauf que les éditeurs ont mis des limites : on ne peut pas emprunter un même livre à plusieurs en même temps et un livre ne peut être emprunté que 23 fois je crois (c’est le nombre d’emprunts avant qu’un livre papier soit remplacé). Ici donc les éditeurs ont essayé avec succès de reproduire les défauts du papier sur le numérique. Bilan: 2 livres sont disponibles immédiatement (un sur la géométrie des volumes et un autre dont j’ai oublié le titre, bref sur la plage c’est pas top) et les livres que je voulais seront disponibles dans 4 mois (ah ben merci…).
      Donc pour répondre à ta question, le modèle médiathèque en ligne existe mais il est perfectible et reste encore cher.

  24. astrior dit :

    Salut. Super intéressant ce posdast.
    Pour ma par je suis totalement d’accord sur le fait que le tester pour acheter c’est n’importe quoi. Personne ne regarde un film télechargé et l’achete ensuit. Idem pour musiques e film.
    Perso je pense que le meilleur moyen pour lutter contre le téléchargement illégal poussif il faut que l’on nous propose des abonnements (genre 10 €) pr pouvoir consommer. Déjà fait pour la musique.
    Pour ma part il y a un an je téléchargais beaucoup de films (etudiant dc pas trop de moyens) mais maintenant le téléchargement me pose un problème moral. C’est un peu comme si à la fin du moi mon employeur me disait :”ce mois ci on baisse ton salaire. Ça te pose pas de problème?”
    Moi :”non pas de preblèmes”

    Actuellement j’ai un abonnement spotify et je consomme mes films sur google play

  25. Plume_PJ dit :

    Salut,
    Idem pour moi, j’ai trouvé ce podcast excellent. Bravo Patrick et aussi aux autres intervenants.

    Comme beaucoup, je suis assez partisan de la proposition du partie pirate. Je ne vais pas rajouter d’argument car je risque simplement de répéter ce qui a déjà été dit !

    Par contre, il y a un point qui me chagrine dans les solutions proposées. On ne voit pas clairement comment on pourra rémunérer tous les acteurs des différents mondes culturels (pêle-mêle : artistes, ingénieurs du son, réalisateurs, costumiers, écrivains, etc., etc. ainsi que les trésoriers, administrateurs, webmasters, etc.).
    Ca fait beaucoup d’argent à redistribuer et même si le côté administration peut être réduit, il reste encore un grand nombre de personnes liées aux œuvres.

    Du coup, lorsque je lis “avoir un accès illimité pour pas cher”, je me pose des questions. C’est combien “pas cher” ?
    La solution du partie pirate propose de donner de façon axé son argent. Oui mais un tout petit artiste pas assez connu, comment fait-il pour vivre ?
    La licence globale alors ? Mais c’est un peu comme la redevence alors que je ne consomme pas ce qui est produit avec.

    L’équilibre entre le besoin pécunier des différentes industries et les consommateurs me semble pas simple à trouver.

  26. Alaek dit :

    Bonjour,

    Je suis étonné que le parti pirate n’est pas parlé de la solution la plus viable à mon sens sur ce sujet : la license globale.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_globale

  27. Jaydes dit :

    Je déterre le sujet :) Je tiens a remercier tout les intervenants pour avoir débattu et opposé leurs idées de façon claire et calme. On aimerai entendre ça plus souvent.

    Beaucoup de commentaires sont très juste et je défends aussi le partage pour tous.

    Et je reviendrai aussi sur le modèle que nous avions il y a 20 – 30 ans. Seul les MAJOR choisissaient ce que nous devions écouté. Ils maitrisaient et maitrise encore la diffusion radiophonique, ils ont les tête de gondoles réservé chez les plus gros revendeurs. Combiens de petits artistes n’ont jamais pu avoir, ne serait ce que la chance, de montrer leur oeuvre ?
    Aujourd’hui tu peut monter même de façon amateur et de diffuser gratuitement.

    Un autre point important, depuis l’avènement du téléchargement, j’ai énormément découvert d’artiste, et sans dépenser des sommes astronomique , j’ai quand même consommer des oeuvre en les payant que je n’aurait jamais eu le courage de prendre le risque de débourser les 30 € de l’œuvre.

    Dernier points. Si les major avaient tenu leur promesse de baisser le prix des média comme ils l’avaient promis pour la cassette vers le CD. Résultat, le jour ou ça devient libre les gens se jette dessus.

    Avant de dire que si une oeuvre était à 1 euro ça ne se vendrai pas non plus, essayez. Vous connaissez le systeme le plus rentable aujourd’hui pour les jeux vidéo ?? Le Free2Play, le jeu est gratuit et des suppléments demande des paiement.

    ++
    A tous

  28. pakokpak dit :

    J’ai écouté votre débat, ça m’a donné envie de télécharger “game of thrones”.

  29. Valhal dit :

    Voilà, je pense que mon commentaire sera le mieux placé ici que dans Geek Inc.

    Patrick tu as fait la promotion du puits des mémoires en version numérique, mais les petits belges qui ont un compte amazon et un kindle ne peuvent pas acheter cet ebook là dû à des restrictions géographiques posés par l’éditeur alors que ce dernier accepte sa vente sur l’ibookstore belge d’apple….. Ce que je trouve être un comble en soi. Pourrais-tu transmettre l’information afin de p-e éclaircir la situation? Merci!

    Sinon très bon podcast également (comme souvent d’ailleurs)!

  30. Misterdanielb dit :

    Petite expérience suite au débat :
    http://danielbeja.fr/cest-gratos-achetez-moi/

    1 mois plus tard… :)

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