Cinefuzz #62 - Jeux Vidéo vs Cinéma - Partie 2 - Les Aventures de Tintin


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* Attention ! Le contenu de cet épisode est susceptible de heurter la sensibilité des plus jeunes.

Au sommaire de cet épisode

Suite du cycle cinéma et jeux vidéo, avec cette fois-ci l’analyse de séquence. Et pour se faire, Fabien a éveillé la curiosité des deux autres loustics avec un passage de Tintin et le secret de la licorne du grand Steven. Et par pure gourmandise, nous nous sommes lancés sur un top assez particulier…
Le débat sur la frontière des jeux et du cinéma se poursuit donc !
Les poditeurs, à vos marques, prêt, commentez !

 

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18 Commentaires

  1. Philfuzz dit :

    Et vous verrez que l’animation japonaise gagne toujours ! Mouahahahahahaaa !

  2. Suke dit :

    Salut,

    Dans l’ensemble j’ai bien aimé cette émission.

    Je pense que l’extrait de Tintin est bien trouvé par rapport au thème, je suis d’accord avec vous sur plusieurs points, on à vraiment l’impression de naviguer à travers un niveau qui comporte plusieurs point de passage.
    Et je suis aussi d’accord que Tintin, ce n’est plus Tintin, c’est Captain America avec un chien, les BD sont, je trouve, plus réaliste.

    Scott Pilgrim est le film 100% geek à voir ! Par contre le vois pas très bien le rapport entre Scott Pilgrim est le jeu vidéo, certes il y a plein de rèférences au jeux vidéo, mais j’ai pas trouvé de scènes que l’on puisse tagger comme scènes de jeux vidéo.

    Merci pour l’épisode, et à la prochaine :)

  3. Terenn dit :

    Pour Scott Pilgrim, c’est un cas intéressant, puisque comme Tintin, il ne s’agit pas d’une adaptation de jeux vidéo. On est donc clairement passé à une nouvelle étape, avec des allers-retours entre films et jeux. Frontière poreuse, c’est peu de le dire.

    “Enter The Matrix” partait d’une bonne idée, dommage que le résultat n’était pas à la hauteur.

    Autre exemple intéressant, différent des films déjà cités, “Elephant” de Van Sant. C’était assez troublant de filmer comme ça le personnage évoluer dans ces couloirs vides, en vue FPS à la troisième personne. Le propos était assez critiquable, mais le visuel et l’ambiance étaient saisissants.

    • WilnocK dit :

      Je suis tout a fait d’accord pour citer “Elephant” comme un FPS: les memes evenements presenter de points de vue differents, de longue sequence de camera dans le dos, l’action se passe dans une autre piece, sans le voir, mais seulement a l’entendre.

      Sinon, j’ajoute une remarque: maintenant que les CGI permettent de plus de plus de faire des plans large sur une sequence d’action, on retrouve beaucoup la vue de profil type ‘super mario’ avec par exemple la sequence dans the hobbits, mais on retrouve aussi ca dans James Bond (casino royale), ou le dernier Total Recall (desole de citer un tel film). Le syndrom jeu de plateforme.

      Sinon, il y a une autre intrusion du jeu-video dans le cinema: l’iconographie, comme dans Scott Pilgrim ou dans Zombieland: sur-incrustation d’element textuel, phenomene que l’on a vue apparaitre en tout premier dans les jeux videos, puis sur les magazine de gossip type VSD (la grosse fleche pour montrer le detail), repris dans les Serie TV (Ally McBeal par exemple), puis dans les infotainment (John stewart, Colbert), et desormais au Cinema

  4. Terenn dit :

    Ça me rappelle “Old Boy”. La scène du couloir, quelle merveille. La photo, le son, l’action, en fait c’est probablement ça mon meilleur moment de jeux vidéo au cinéma.

    Et comme Tintin, comme Scott Pilgrim, encore une adaptation de bande-dessinée. Ils le font exprès ?

  5. Teno91 dit :

    C’est vrai que certaines séquences (souvent des plans séquence d’ailleurs) rappellent l’esthétique des jeux vidéo, et c’est souvent bien fait par ce qu’ils ne font que s’en inspirer (des sortes de clins d’oeil, conscients ou inconscients). Ils ont déja été cité : Elephant (clairement du GTA dans la première scène de voiture), Oldboy (scrolling 2D) ou Tintin (pour le plan séquence à l’action frénétique qui n’est pas sans rappeler les péripéties de Nathan Drake.
    Mais n’oublions pas que certains réalisateurs piquent clairement du coté du jeu vidéo jusqu’à la mise en scène; ils ne s’en inspirent plus, ils copient. Rappelez vous cette scène de Doom le film (oui on aurait préféré l’oublier) où nous étions mis dans les yeux du héros (en FPS). Cette séquence était complètement bancale et donnée la nausée tout simplement par ce que l’image appelait à un contrôle du spectateur; contrôle qui ne peut pas avoir lieu au cinéma… Et on a échappé de peu à la même chose avec Spiderman qui allait pomper joyeusement du côté de Mirors Edge dans les premiers trailers qu’on nous a montré.
    Bref, quand c’est fait intelligemment ça marche, sinon…

    Et pour finir, bravo pour votre émission, c’est toujours un régal. Un grand merci :-)

  6. Doug dit :

    Mouaihhh….On peut aller loin comme ça,hein! Et Brian De Palma pour ses plans séquences de malade de Phantom of the Paradise (74), de Blow Out(81), de Bodey Double (86),il s’inspire du jeux video? Et les premiers slashers (78-79) en vue subjective s’inspirent aussi peut-être des jeux videos?

    Quant aux soits disants “jeux de plate formes”, ça existait aussi dans le cinéma bien avant l’avènement de ce type de jeux. Le “King Kong” de 33, on peut très bien le voir comme un “jeux de plate forrme”,hein! Les aventuriers combattent des dinos et autres bestioles comme pour des niveaux avant de combattre le niveau ultime:Kong! Et je suis sur qu’on peut trouver des centaines d’exemples…

    Faut arrêter de voir des liens là où il n’y en a pas. Le cinema et les jeux videos sont très proches parce que c’est, comment dire, un média de “perception” visuelle. Voilà, quoi, pas besoin de s’toucher la nouille et de se péter la tête! Le cinéma a inspiré le jeux video puis le jeux video a un tant soit peu inspiré le cinéma. Mais jamais le jeux video n’a été une révolution pour le cinéma…En tout cas, ça, c’est bien un débat de geeks accroc au cinéma de genre et aux jeux videos et quo ont découverts ces 2 medias en même temps, CAD dans les 90′s!

    • Doug dit :

      Pour les vues subjectives avec arme blanche à la main et respiration lourde et entre coupée, je remonterai même finalement plus loins que les premiers slashers, il y a, par exemple, les gialli d’Argento: l’oiseau au plumage de cristal(69) et le chat à neuf queues (71). Vous croyez qu’il a vue des fps avant de réaliser ces fameuses scènes?

      Et pour l’exemple de King KOng que j’ai cité précédemment, la technique en “stop motion” pour animer les créatures renforce cette impression de “plate forme”: elle doit être fimé en “plan horizontal”. Alors, à l’époque, si les JV avait existé, on aurait dit que Willis O’Brien s’est inspiré de ces jeux style Mario Bros? Franchement, je le pense vraiment, c’est un débat stérile…

      • Terenn dit :

        Personne ne dit que ça n’existait pas avant, plutôt que les jeux vidéos sont une source d’inspiration pour les films évoqués. Avec cette relation étrange, puisque de plus en plus de jeux se rapprochent justement des longs métrages.

        Un débat qui tourne en rond, peut-être, mais je ne trouve pas ça stérile, bien au contraire.

    • Romfuzz dit :

      Mouaihhh de même :) C’est fatiguant qu’on nous explique encore et toujours qu’on est des enfants des 90′s :) Et donc forcément on comprendrai pas bien le cinéma qu’il y a eu avant. Le coté “trop jeune” pour comprendre quoi ! Je vais pas refaire un récapitulatif de tout Cinefuzz mais les plans séquences que tu site de De Palma ect … On les connait très très bien. Grâce aux magnifiques inventions comme les dvd par exemple :) Il parait même que certains films repassent occasionnellement en salles ? Donc on est pas bêtes au point de dire que tous films est inspirés de jeux vidéo évidemment, c’est même surtout l’inverse et ça on l’a dit aussi.

      Ah et des gens ont aussi des découvert les jeux vidéo dans les années 80 en même temps que le ciné aussi non ?

      Pour ce qui est du plan de Tintin pardon mais on parle clairement d’un jeu en particulier là avec Uncharted 1,2 et 3. N’importe quelle personne qui a pu y jouer peut y voir la référence. Un plan séquence avec une caméra qui traverse une ville en entier sans aucune restriction. De plus Spielberg est un tant soi peu un joueur et c’est sa première réal de films en animation 3D. Méthode similaire qui créée des liens. Et pour le reste, entre Edgar Wrigth, Guillermo Del Toro, Peter Jackson ou des mecs comme Balaguero (réal de Rec), des cinéastes de genre qui s’inspirent des jeux vidéo et les citent en interview, il y en a de plus en plus …

      Donc débat stérile franchement dans dix ans, je met ma main à couper qu’un nombre incalculable de jeunes cinéastes prendront exemple sur des séquences de jeux pour tourner leurs propres films.

      • Doug dit :

        T’inquiéte Romain, c’est déjà le cas. ça pour pomper,ils pompent. Par contre,pour pondre un bon scénar, c’est autre chose,hein…C’est peut être pour ça qu’on a de moins en moins de bons films à se mettre sous la dent( non, mais cette année 2012 de misère). Et c’est un vieux con qui te le dit qu’est même obligé de se taper plein de vieux trucs des 70′s et 80′s pour essayer de retrouver les plaisirs d’une bonne érection cinématographique :)

  7. ledoudi dit :

    Trés bon numéro encore une fois, pour moi le chaînon manquant entre le jeux vidéo et le cinéma restera a ce jour Heavy Rain. Ce jeux m’a fait ressentir le même type d’émotions qu’au cinéma. Et je pense que le hiatus de Philippe n’étais pas anodin :) .

  8. Schmel_of dit :

    Mouais … la séquence de tintin est bien trouvée mais tintin, avant d’etre des jeux, c’est surtout des BDs donc c’est pas super evident pour le debat !!!
    Pour le coup , oui ça ressemble a du Uncharted enfin les 2 et 3.
    C’est justement pour ça que cette licence me deçoit (a part le premier); je veux jouer pour jouer, et pas regarder un simili film entrecoupé de Gameplay.
    Quelques fois les barrières entre cinema et JV sont trop poreuses ;) mais c’est pas pour le meilleur en general !
    ça fait plaisir de vous retrouver … continuez les gars

  9. M-appeal dit :

    Mouaihh aussi alors;). C’est passionnant tout ça mais on n’en voit pas le bout,hein! Y’a pas trop de lignes directrices. Je vois pas trop où vous voulez en venir. C’est un puit sans fond.
    Y’en a qui voit des références JV partout dans des films alors qu’il n’y en a pas.D’autres vont voir l’inverse et y’en a pas non plus. On le voit bien dans les comm ici et sur utube: “putain, c’est clair, c’est influencé par le JV”, “Mais non, c’est l’inverse, t’as rien compris”. Quel bordel!
    En fait, je rejoins une comm précédente: c’est presque le même outil basé sur la perception visuelle. Le JV doit tout au cinéma et le cinéma a développé des idées provenant du JV, que le cinéma avait déjà cependant touché du doigt mais pas apprivoisé totalement ( dû principalement à l’absence en son temps de techniques adéquates).En exemple, je met cette séquence de Tintin.

  10. Philfuzz dit :

    mouais… bah vous auriez du faire ce débat avant hier, car nous avons déjà tourné l’émission sur vos retours !!!!!
    Pour le fait de ne pas voir le bout, il faut vous rappeler que notre but n’est pas de citer toutes les influences au possible et de légitimiser une quelconque œuvre de base au dépend des autres, sinon dans le prochain cycle sur Tarantino, je peux vous le dire, on aurait pulvérisé les 5h.
    Tout s’influence, c’est indéniable, et que ce soit conscient ou inconscient. Mais nous évoquons surtout la possibilité d’adaptation pour les transpositions littérales, et surtout, la synergie, voire la complémentarité des techniques, entre plusieurs médias.
    Pour ma part c’est plus une analyse s’ouvrant sur un débat. Et comme tout débat geek, tous les chemins sont possibles. C’est pourquoi analyser une séquence nous permet de nous recentrer. Clairement, jamais nous n’avons vu de plan séquence aussi complexe en live, et on ne dit pas que les réalisateurs ne l’auraient pas fait avant s’ils avaient eu la possibilité, mais quand on ajoute ce parcours et son aspect “plateforme 3D”, bah oui, l’évidence nous force à faire un lien et à discuter de certains choix.

    ET NON, ce n’est pas le même outil basé sur la perspective visuelle ! Le cinéma impose une passivité, soit le contraire du jeu ! Et on ne parle pas de cinématique hein, mais de gameplay !

    Schmel_of dans le prochain, on évoque justement ce lien avec la bande dessinée ;)

    Bon, j’attends vos foudres… moi j’aime bien ce sujet (et je n’entre pas dans l’animation…)

    Merci à vous les amis !

    • Schmel_of dit :

      quoi ?? vous attendez a peine 3 jours pour tourner l’emission ?!?
      c’est trop court d’apres moi !

      • Philfuzz dit :

        Non, nous avons attendu jours voyons !!!
        Une contrainte d’emploi du temps malheureusement car l’émission est sortie un peu tard.
        On espacera plus la prochaine fois, comme pour celle de James Bond.

  11. DrChevre dit :

    Personnellement, je vois plutôt le côté métaphorique du jeux vidéo dans Scott Pilgrim. Les codes (ou la grammaire du jeu vidéo) est utilisé pour servir l’histoire qui finalement qui n’est au final pas vraiment au thème du jeu vidéo contrairement à un film comme Tron. Ce qui marche à merveille.

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